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Astrologie
Michael Jackson – Le « Lion » of pop pour l’éternité

Le plus grand artiste musical de ces trente dernières années nous a quittés au bout d’un cycle ultime de 50 ans.
Le « king of pop » est né avec le Soleil en Lion (le rayonnement royal) sous une pleine Lune en Verseau (la créativité, l’avant-garde) sous l’étoile Satabisha gouvernée traditionnellement à la fois par Saturne et le Nœud Nord. La pleine Lune aidant, il faut le rappeler, à assurer la popularité. C’est aussi le siège de l’exaltation de Neptune. Située au cœur de la constellation du Verseau, sa pleine Lune en V (maison de l’enfant roi, de la star) va lui conférer son exceptionnelle popularité à travers le monde.
Carte du ciel de Michael Jackson, né le 29 août 1958 (Soleil en Lion et Pleine Lune en Verseau) :

D’un point de vue mélotésique, la Lune en Verseau régit les chevilles (marche du « Moonwalk » qui a contribuée à exalter le phénomène artistique). La Maison V relative au Lion ainsi que le Soleil situé dans la constellation du Lion régissent le visuel, l’aspect physique mais aussi le cœur. Notons que l’effet de l’éclat de la Lune couplée au signe de Saturne (depuis deux millénaires déjà) influence à la naissance l’aspect de la peau.
Mars (la douleur), maître de l’Ascendant Vierge, en VIII (la mort) en Bélier (la tête) indique que son décès est en partie lié aux conséquences de ses interventions chirurgicales successives au visage (anesthésies entre autres).
Michael Jackson - Une histoire de Dashas :
C’est en 1962 que Michael Jackson commence à chanter avec le groupe des Jackson Five’s au moment de son entrée dans le grand Dasha de Jupiter. Cette période riche en contraintes et en succès s’achèvera très exactement en 1978, date à laquelle il va quitter le groupe pour chanter définitivement en solo.
Cette même année de rébellion propre au Verseau fut marquée par son entrée dans le grand Dasha de Saturne, maître de son signe lunaire natal. Cette période extrêmement positive coïncide avec sa rencontre avec Quincy Jones (oppositions de Mars et de Venus à sa Mars natale et Lune en Aslesha) et, du même coup, à la naissance de la Star.
Off The Wall, Thriller, Bad, Dangerous furent les albums qui connurent le plus de succès et firent la notoriété de Michael Jackson. Les titres Thriller, Bad, Dangerous, Invincible ou encore Smooth Criminal expriment bien la nature impétueuse de l’artiste (Mars puissant en VIII en Bélier et Mercure/Soleil en Lion et la pleine Lune en Verseau appuyant l’aspect obscur).
Au quart de son cycle solaire (25 ans), il fut victime d’un accident à la tête lors de l’opposition de Saturne à sa Mars natale (visage et cheveux brûlés lors du tournage d’une publicité pour Pepsi). Cette année est sans nul doute le summum de sa carrière. La sortie de l’album Bad à l’âge de 29 ans (au cœur du cycle de Saturne au moment de la révolution de Saturne) explique probablement le destin atypique de Michael Jackson.
L’apogée de la carrière de Michael Jackson se situe en 1992 lors de son « Dangerous Tour » durant son Dasha Saturne/Rahu (cœur du cycle positif) avant de sombrer dans les affaires ténébreuses et les titres aux moindres succès… Le cycle protecteur de Saturne s’acheva en 1996-1997 correspondant au divorce avec Lisa Presley et au mariage avec Debbie Rowe.
Ainsi, l’entrée dans le grand Dasha de Mercure en 1998, mal positionné à la naissance (rétrograde en XI, Maison des amis) va plonger sa vie dans de nombreux scandales. C’est durant ce même cycle que celui-ci décèdera. En effet, le 7ème antardasha (ou bhukti) d’un grand Dasha a une fois de plus été fatal comme l’expliquait Jean Déthier dans l’astrologie de l’Inde. Notons que c’est avec le 7ème pratyantar (3ème subdivision) de cet antardasha que Michael Jackson est décédé (Mercure /Rahu / Soleil). Le demi-siècle correspond aussi au demi-cycle solaire.
Aussi Michael Jackson a-t-il succédé à Elvis Presley (autre King né avec la Lune en Verseau et le Soleil en signe de feu) et son successeur, s’il en existe un, possède ou possèdera les mêmes propriétés que ces êtres exceptionnels qui rythmeront musicalement la planète pour l’éternité.
Merci MJ !
Patrice Bouriche.
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Les parallèles maléfiques et autres axes telluriques

Existerait-il des latitudes à fuir de toute urgence ? En effet, on observe une certaine récurrence à la survenue d’événements tragiques sur des axes latitudinaux bien précis. Par exemple, Bagdad (cœur géographique de l’Etat irakien) se situe sur le même parallèle 33° Nord que le fief de son agresseur G.W. Bush localisé à Dallas (Texas) aux Etats-Unis. Ce 33ème parallèle est aussi la ligne géographique où nous pouvons localiser Hiroshima et Nagasaki.
Ainsi, ces étranges « coïncidences» géocosmiques permettent de démontrer qu’il existe des lignes de force à l’échelle planétaire où se concentrent des espaces susceptibles de connaître le désastre ou, à l’inverse, la plénitude. On pourrait dès lors parler de Feng Shui (géomancie asiatique) non plus à l’échelle de l’habitat, mais bien à l’échelle de la Terre.
Bagdad en Irak et Kaboul en Afghanistan sont actuellement les deux capitales les plus meurtries de la planète. Ces deux cités historiques sont la proie à de violents combats, d’attentats, entraînant des morts par milliers. Ces deux villes ont la particularité de se trouver à moins de 1° du 33ème parallèle de latitude Nord. Etrangement, c’est sur ce fameux parallèle 33° que les trois premières bombes atomiques de l’histoire ont explosé.
Alamogordo, où le premier test nucléaire de l’histoire de l’humanité a été effectué le 16 juillet 1945 se situe sur le 33ème parallèle Nord, tout comme Hiroshima et Nagasaki dont les bombes furent larguées une vingtaine de jours plus tard ! C’est sur ce même parallèle 33° Nord que l’incident de Roswell a par ailleurs eu lieu. C'est sur ce même parallèle que se trouve l'usine atomique d'Ispahan en Iran.
Peut-on s’inquiéter sur le sort de toutes les villes de la planète situées sur ce même parallèle maléfique? Connaîtront toutes elles aussi une funeste destinée ? A vrai dire, les villes situées sur cet axe se lèvent avec pas moins de dix étoiles, faisant concentrer un maximum d'énergies considérables qui tendent à entraîner tensions et explosions.
Voici une liste des principales villes et des sites localisables à moins de 1° du 33ème parallèle (Hémisphère Nord) :
Los Angeles (USA) - San Diego (USA) - Le Mont Palomar (USA) - Phenix (USA) - Alamogordo (USA) - Roswell (USA) - Dallas (USA) - Jackson (USA) - Montgomery (USA) - Colombus (USA) - Atlanta (USA) - Charlestown (USA) - Casablanca (Maroc) - Tripoli (Lybie) - Haïfa (Israël) - Beyrouth (Liban) - Damas (Syrie) - Bagdad (Irak) - Babylone (Irak) - Kashan (Iran) - Ispahan (Iran) - Kandahar (Afghanistan) - Kaboul (Afghanistan) - Peshawar (Pakistan) - Islamabad (Pakistan) - Cachemire (Inde/Pakistan) - Le barrage des Trois Gorges (Chine) - Nanyang (Chine) - Nanjing (Chine) - Ile de Cheju-Do (Corée du Sud) - Ile de Kyushu (Hiroshima-Nagasaki) (Japon)
Au niveau astrogéographique :

Les parallèles maléfiques et autres axes telluriques:
Voici-ci dessous une liste des principales villes situées à moins de 1° du 33ème parallèle (Hémisphère Sud) :
- Valparaiso (Chili) - Santiago du Chili (Chili) - Mendoza-Cruz (Argentine) - L’Entre-Rios (qui est la Mésopotamie de l’hémisphère Sud entre le Rio Parana et le Rio Uruguay étrangement située sur la même latitude qu’au Nord!) (Argentine) - Buenos Aires (Argentine) [détruite virtuellement dans Starship Troopers] - Le Cap (Afrique du Sud) - East-London (Afrique du Sud) - Perth (Australie) - Sydney (Australie) - Newcastle (Australie)
Il existe un autre parallèle maléfique se situant à moins de 1° de la latitude 52° Nord. On y retrouve en effet le site de Tchernobyl en Ukraine ainsi que le centre d’essais nucléaires soviétiques de Semipalatinsk au Kazakhstan et les ¾ des camps de concentration et d’extermination nazis. Les principales villes situées sur ce parallèle néfaste sont Londres, la Randstad Holland, la Ruhr, Berlin, Varsovie, Brest, Koursk, Irkoutsk, etc…
Les grands centres du monde de l’Histoire comme New-York pour l’Empire Etatsunien, et Rome pour l’Empire Romain sont tous deux situés sur… le parallèle 41° Nord !!! Pékin (Beijing), capitale de l’Empire Chinois renaissant se situe elle aussi à moins de 1° de ce 41ème parallèle Nord. N’oublions pas aussi de préciser que Byzance, capitale elle aussi de l’Empire Romain, devenue Constantinople, puis Istanbul est située sur le 41ème parallèle. Celle-ci devint par ailleurs la capitale de l’Empire Ottoman durant plusieurs siècles. La démonstration ne serait pas complète si je n’évoquais pas la ville de Pella en Macédoine, d’où partit la conquête impériale d’Alexandre Le Grand située sur le 41° Nord comme Madrid qui devint capitale de l’Empire Espagnol dès 1561. Pour rassurer le tout, notons que les chinois effectuaient leurs tests nucléaires dans le désert du Lop Nor situé sur ce même parallèle...
Cette ligne tellurique est donc favorable, semble-t-il, au développement de capitales de grands empires multiséculaires, pour des temps « éternels » (Romae Aeternae), tout du moins dans la mémoire des hommes. Néanmoins, il est bon de rappeler que le destin de ces capitales au rayonnement international ne fut jamais de tout repos et a régulièrement été endeuillé au cours de l'histoire (sac de Rome, sac de Bagdad, attentats du 11 septembre, etc...).
Patrice Bouriche
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La Cabale ou la consécration suprême du sidéralisme
La Cabale, qui est l’exégèse ésotérique de la Torah, fut révélée par Moïse de León dans le livre de la Splendeur, plus connu sous le nom de Zohar. Ce livre, d’une pureté spirituelle inégalée, fut rédigé au XIIIème siècle et nous plonge dans l’univers ésotérique du judaïsme. Notons que la traduction réalisée depuis les manuscrits araméens par Charles Mopsik (natif de la Lune en Cancer) est la plus précise de toutes.
Le zodiaque sidéral à l’honneur :
Moïse de León, dans une Espagne astrologiquement tropicalisée (car sous occupation musulmane), resta fidèle au zodiaque sidéral qu’utilisaient les hébreux et les anciens peuples mésopotamiens. Le Zohar, considéré comme étant la Torah orale, ne fait jamais allusion aux signes astrologiques mais bien aux constellations astrologiques.
Le mot constellation est par ailleurs utilisé à plusieurs reprises. Voici l’un des plus intéressants extraits :
Il est aussi difficile en effet pour le Saint béni soit-il de nourrir l’homme que de fendre la mer Rouge. Pour quelle raison ? Parce que la nourriture du monde relève de l’en haut, ainsi qu’une tradition nous l’enseigne : « Des enfants, la longévité et la nourriture ne dépendent pas du mérite mais de la Constellation.» Aussi, difficile pour lui de nourrir le monde, car « la chose dépend de la Constellation ».
Samaël, Hamor et Jacob :
Moïse de León insiste sur des allégories relatives à Jacob et en particulier les aspects mélotésiques rattachés à la planète Jupiter. Nous apprenons en effet que Jacob est mordu successivement à sa hanche par le serpent Samaël et par l’âne Hamor.
Ces deux personnages allégoriques se rattachent en fait à la constellation du Cancer (l’âne [première partie du Cancer] et l’Hydre femelle [la seconde partie du Cancer] et rappellent le combat entre Tiamat (l’Hydre femelle) et Marduk (Jupiter) des sumériens. Jacob, qui avait quatre femmes, a eu comme second fils Siméon.
Moïse de León nous informe que sa « Constellation est le Taureau » [cité textuellement], signifiant de fait que les douze enfants de Jacob se rattachent aux constellations du zodiaque (le second fils, le second signe du zodiaque).
L’organisation en douze signes révélée :
Par analogie à Jacob (Jupiter) et ses douze enfants, Moïse de León nous révèle enfin l’origine de ce chiffre douze, de l’ordre divin. Ainsi, Jupiter a une durée de révolution de 11 ans et 314 jours, soit près de 12 ans. En somme, chaque passage céleste de Jupiter le Père enfante une constellation (un an) expliquant de fait le temps que la division du zodiaque.
Celle-ci fut donc calquée par rapport à la durée pendant laquelle Jupiter accomplit son parcours complet à travers le zodiaque. Si Jupiter avait fait son cycle en 14 ans, aurions-nous connu un zodiaque composé de 12 constellations (12 ans) ? La réponse est donc claire (Ayant Nabu revenant sur Marduk aujourd’hui, il n’y a pas de doute à ce sujet !).
En conclusion, la véritable kabbale juive s’inspire du zodiaque sidéral (Etoiles Fixes) et aucunement du zodiaque tropical (Printemps = Bélier) ! Par ailleurs, l’astrologie talmudique vient aussi nous le confirmer.
Ainsi, pouvons-nous lire dans un texte du Vème siècle que « les sages d’Israël disent que le cercle du zodiaque est fixe et que ce sont les planètes qui tournent (…), on n’a jamais vu la constellation du Chariot au Sud et celle du Scorpion au Nord. »
Les véritables cabalistes doivent en outre, afin d’atteindre le plus grand des degrés spirituels, s’appuyer sur le zodiaque sidéral comme l’énoncent ceux qui l’ont érigée.
Patrice Bouriche.
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Nostradamus – astrologue scientifique ou visionnaire irrationnel ?

Michel de Notre-Dame est né le 14 décembre 1503 à Saint-Rémy de Provence autour de midi. A lire ses prophéties, absentes sont les données chiffrées des positions planétaires. Ainsi, les seules positions exactes que donne Nostradamus sont-elles indiquées dans ses almanachs, soit des positions planétaires visibles de son vivant. La rédaction floue de ses prophéties, l’absence de dates précises qui sont pourtant corollaires des cycles planétaires (aspect spatio-temporel), conduit à se demander si celui-ci n’utilisait pas l’astrologie pour appuyer la scientificité de ses visions afin de ne pas révéler un don métaphysique de voyant qui aurait pu nuire à son statut de scientifique, de médecin.
Carte du ciel de Nostradamus:
Si l’on regarde sa carte du ciel natale, on s’aperçoit pourtant que Nostradamus fut bel et bien natif de la constellation du Sagittaire, régie par Jupiter. Son Soleil s'y trouve par ailleurs à 14° de cette constellation (alors que chez les tropicalistes, il aurait son Soleil à 2° du Capricorne...).
Son Ascendant se trouve dans la constellation des Poissons, régie elle aussi par Jupiter, dans la demeure lunaire Revati qui est considérée comme le secteur traditionnel de la goutte, maladie à laquelle Nostradamus succomba par ailleurs à l'âge de 62 ans. Sa Lune natale en VIII (maison de l'occultisme) se trouve dans le secteur des voyages, en Balance, dans une demeure lunaire régie par Jupiter. L'opposition de la Lune au secteur de la vue (fin du Bélier, début du Taureau) aide aussi à la prémonition, à la vision d'événements. L'aspect majoritairement sanglant des prédictions (guerres, morts, famines, pestes) montre aussi que ses visions s'orientaient vers ce secteur céleste.
Docteur en médecine, celui-ci repoussa la peste dans le sud de la France, notamment à Aix-en-Provence. Pour ses résultats exceptionnels, la ville d’Aix lui accorda une pension perpétuelle.
Nostradamus, comme le veut la mythologie de son signe solaire natal, le Sagittaire, par analogie au centaure Kheiron, voyagera à la découverte des secrets des plantes médicinales. C’est justement durant son séjour à Milan qu’il apprendra les vertus des confitures médicinales et écrira en 1553 le « Traité sur les confitures ».
Nostradamus financera aussi le percement du canal qui amène l'eau de la Durance à Salon, ouvrage de son ami Adam de Craponne (Ferdinand de Lesseps, qui projeta le percement du canal de Suez et de Panama possédait aussi sa Lune natale en Balance comme Nostradamus). C’est à partir des années 1540 qu’il commenca à publier des almanachs astrométéorologiques.
C’est en 1555 qu’il publia ses prophéties sous forme de Centuries. Cependant, ce recueil est chaotique, eschatologique, et mentionne l’Amérique qu’une seule fois (l'Americh) alors que la nation est le moteur de l’histoire depuis le XXème siècle. Jamais un Etat n’avait été aussi puissant dans l'histoire et pourtant...
Sa seule allusion aux Etats-Unis est sa dénomination en tant que « Mésopotamie de l’Europe » mentionnant le 41ème parallèle Nord, siège du centre du monde, New-York, "la neuve Babylone".
Nostradamus, par ses allusions, montrait qu'il était plus géographe qu’astrologue et devait très certainement se concentrer sur son globe pour que lui vieennent ses visions.
Dans aucun cas, les prédictions n’ont eu de démonstrations mathématiques. L'avènement de la révolution russe est décrite comme une grande éclipse en octobre sans en préciser l'année.
Par ailleurs, sur ce point, le groupe du CURA, pourtant tropicaliste, démontre que Nostradamus faisait usage d’un zodiaque erroné, même tropical. Dans aucun cas, il ne tient son savoir astrologique des chaldéens qui était sidéral.
Le groupe relève en effet que Nostradamus localisait le point vernal en 1557 vernal à 0° 53' du Bélier. Le CURA ajoute « ces pratiques révèlent un piètre technicien de l'astrologie, un piètre mathematicus. Certes Nostradamus pouvait être pressé ou n'accorder qu'une valeur relative à la précision mathématique, mais l'examen minutieux des passages où il combine ses sources montre qu'il saisit mal les concepts astronomiques et même celui des échelles de temps ».
Nostradamus ne savait donc pas dater avec précision les événements qu'il annonçait et ne s’appuyait pas sur des calculs astronomiques, temporels avec lesquels il aurait pu prouver une quelconque démarche scientifique de sa part. Etrange pour un Capricorne théorique, signe du maître du temps, de ne pouvoir coller une date à un événement comme celui qui se serait déroulé en mai 1549 et qui se retrouve en fin de centuries écrit durant l'année 1555!
X, 67
Le tremblement si fort au mois de May,
Saturne, Caper, Iupiter, Mercure au boeuf,
Venus aussi, Cancer Mars. En Nonnay
Tombera gresle lors plus grosse qu'un oeuf.
Autre point. Comment, en faisant de l’astrologie d'essence scientifique, serions-nous capables de donner des noms de personnages célèbres à venir si ce n'est que par le biais de la clairvoyance? On peut prédire un événement, mais de là à prédire le nom de celui qui naîtra à tel ou tel moment est une autre histoire.
Ainsi voyait-il les événements ("Soleil levant, un grand feu on verra"… pour Hiroshima) mais il ne pouvait calculer la position des planètes à ce moment sachant que son point équinoxial était déjà erroné.
Les deux seules dates qu’il donna sont 1792 (la "rénovation de siècle", qui est la mise en place du calendrier révolutionnaire) et septembre 1999 ("du ciel viendra un grand roi d’effrayeur", qui pourraient être les attentats du 11 septembre 2001, mais l’emploi du terme « Roi » change le sens de la prophétie).
En conclusion, Nostradamus est né sous des configurations mercuro-jupitériennes (médecin, « astrologue », visionnaire, botaniste, homme de pouvoir à la cours du Roi, mais aussi me scribe prophétique). Même ses prophéties prennent la forme d’avertissements , de jugements (Jupiter). Mercure en Sagittaire favorise aussi les dons de vision, surtout que celle-ci se trouve en opposition avec un Jupiter situé dans une demeure lunaire qu'il maîtrise. La puissance de cet axe explique les dons prophétiques de Michel de Notre Dame, médecin et visionnaire.
Cependant, on ne peut pas dire que Nostradamus était astrologue sachant qu’il usait du même zodiaque saisionnologique et non scientifique, que ceux qui se disent aujourd'hui astrologues et dont on connaît hélas la piètre efficacité...
PB.
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Manilius ou la tropicalité sidérale

Le berbère Marcus Manilius, qui aurait vécu au début du premier siècle de notre ère, est sans nul doute le premier, bien avant l'hypothétique Ptolémée, a avoir développé les rudiments horoscopiques dont nous sommes aujourd'hui les héritiers.
Le problème existentiel sur la réelle nature du zodiaque, à savoir son origine tropicale ou sidérale, trouve peut-être enfin la solution dans l'ouvrage de Manilius.
Contexte: Nous sommes au début de l'Ere chrétienne à une époque où les deux zodiaques (tropical et sidéral) correspondent, c'est à dire que la première étoile de la constellation de la Vierge se lève en même temps que le signe saisonnier du même nom (aujourd'hui le décalage est de 25° et était de 1° du temps de Ptolémée [II ème siècle après JC]). En somme, Manilius nous explique que le Capricorne correspond avec le début du solstice d'Hiver et que le Cancer débute avec le solstice d'Eté.
Extrait de Manilius :
Les signes opposés se haïssent le plus souvent : il y a de l’affinité entre les signes d’un tétragone, de l’amitié entre ceux d’un trigone. La raison n’en est pas difficile à concevoir. Les signes que la nature a espacés de quatre en quatre ont entre eux des rapports évidents. Quatre de ces signes divisent le ciel en quatre parties, que Dieu même a établies pour déterminer les quatre saisons de l’année. Le bélier donne naissance au printemps, l’écrevisse aux dons de Cérès, la balance à ceux de Bacchus, le capricorne à l’hiver et aux mois glacés par la rigueur des frimas.
Analyse de l'extrait :
On peut clairement lire que Manilius considère la division du zodiaque comme étant un fait saisonnier rappelant de fait la traduction de Ptolémée au sujet notamment du lien entre le Bélier et le Printemps.
Poursuivons avec d'autres extraits de Manilius :
Les anciens astronomes ont assigné aux cercles précédents des places fixes, des positions invariables entre les constellations célestes (...)
L’écrevisse en occupe le point le plus élevé, et le capricorne le point le plus bas: rencontré deux fois par le cercle qui égale le jour à la nuit, il le coupe au signe du bélier et à celui de la balance.
Analyse des extraits :
L'explication est claire. Les cercles (polaires, tropicaux et équatoriaux) sont fixes et leurs positions sont invariables entre (soit les limites) des constellations célestes. Si celui-ci avait estimé que le mouvement, par la précession des équinoxes, se décalait vers le tiers, le quart ou la moitié d'un signe, aurait-il donné ce genre d'explication ? Non, et ce parce que les collures de l'époque coïncidaient exactement avec le début des constellations, comme ce sera le cas à nouveau dans 370 ans.
Maintenant, analysons les extraits suivant relatifs aux ascendants:
Ceux dont la naissance concourt avec le lever des premières étoiles du taureau sont mous et efféminés. Il ne faut pas en chercher la cause bien loin, si du moins il est vrai qu'on puisse connaître la nature par ses causes: ce signe en se levant présente d'abord sa croupe; il porte en outre un grand nombre d'étoiles du sexe féminin, le groupe des Pléiades, circonscrit dans un petit espace.(...)
Lorsque la balance, signe qui préside à l'automne, commence à s'élever sur l'horizon, heureux l'enfant qui naît sous le parfait équilibre de son fléau ! (...)
Quand le scorpion commence à montrer les étoiles qui décorent l'extrémité de sa queue, si quelqu'un nait alors, et que la position des étoiles errantes favorise le pronostic, il bâtira de nouvelles villes (...)
La dernière étoile, à l'extrémité de la queue du capricorne, donne de l'inclination pour les exploits maritimes (...)
Analyse des extraits :
Il y a très clairement confusion entre signe et constellation. En effet, Manilius nous décrit les natifs de l'Ascendant Taureau par les étoiles de la constellation des Pléiades donnant la nature vénusienne du signe ! Aussi, évoque-t-il la nature du signe de la Balance qui préside l'automne et enchaîne ensuite par la nature des étoiles de la queue du Scorpion qui donne la caractéristique du signe. Celui-ci n'insiste en revanche pas sur la nature hivernale du Capricorne mais s'affaire juste à nous décrire sa dernière étoile (Deneb Algedi pour les spécialistes).
Conclusion :
En somme, l'astrologie de Manilius est clairement sidérale et la nature saisonnière donnée ça et là par exemple à l'Ecrevisse (le Cancer) est vite noyée par les considérations stéllaires, soit par la nature du signe donnée par les étoiles de la constellation du même nom. En somme le Scorpion est un Scorpion car ses étoiles lui en donnent la nature !
Le texte de Manilius, qui a probablement servi à la rédaction de la Tetrabible de Ptolémée (hormis pour le thème des maisons et ascendants) est une preuve supplémentaire que la vraie astrologie est uniquement sidérale et que l'aspect tropical évoqué trouve son origine par la concomitance entre les cercles tropicaux et les repères sidéraux. Notons que le texte Astronomica de Marcus Manilius nous est parvenu en latin, à la différence du texte de Ptolémée dont le manuscrit original a été predu...
Sources:
http://remacle.org/bloodwolf/erudits/manilius/intro.htm
http://www.filosofico.net/manilioastronomica.htm
PB.
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